Quoi de neuf ?
Loading...

Création d'ouvertures dans un mur porteur


Points d'attention

Avant de créer une ouverture dans un mur, il convient de définir :
  • l'objectif de cette modification (ouverture d'une baie libre entre deux pièces, mise en place d'une menuiserie extérieure, création d'un passe-plat…) ;
  • son implantation, et si celle-ci est impérative ou modifiable ;
  • l'étendue et la nature des travaux de reprise (intervention d'un menuisier, d'un plaquiste, d'un menuisier bois, d'un peintre…).

Ensuite, la modification de ce mur pourra être envisagée en portant une attention particulière sur :
  • le type de mur (intérieur ou extérieur), sa nature (simple ou double paroi…) et de son mode de montage ;
  • les charges qu'il reprend ;
  • les fonctionnalités techniques qui peuvent être impactées par cette modification (thermique, incendie…) ;
Il faudra aussi  rechercher des pathologies éventuelles déjà existantes sur le mur, dues :
  • à des vices de construction,
  • au vieillissement des matériaux de construction,
  • à l'altération de certaines parties d'ouvrage ;
  • la structure actuelle du mur et la manière dont il « travaille » (y compris aux niveaux inférieurs et supérieurs…), le mode de poussée des planchers… ;
  • On doit pouvoir évaluer le comportement futur de la structure du fait de sa modification ;
  • Voir  si l y a des  chaînages horizontaux et verticaux à prévoir, leur liaison éventuelle avec la structure existante ;
  • Estimer le type et la géométrie des ouvrages complémentaires à prévoir (appuis, glacis, linteaux…) ;
  • Calculer le mode de confortement de la structure à prévoir pendant la réalisation du chantier ;
  • Vérifier la nature des revêtements (murs et sols) de part et d'autre du mur, les possibilités de reprise et/ou les travaux de finitions à prévoir.

Pathologies potentielles



Les pathologies rencontrées le plus souvent concernent :
  • des désordres dans le mur porteur (fissures inesthétiques ou altérant l'usage ou l'étanchéité, décollements des revêtements de sol ou des murs, fonctionnement perturbé des équipements techniques…), dus :
  1. à la descente de charges modifiée, qui entraîne une concentration d'efforts dans des zones non conçues à cet effet ; les contraintes admissibles sont dépassées, des déformations permanentes se produisent.
  2. aux ouvrages de renforts qui sont trop flexibles ou non mis en charge lors de la phase constructive, entraînant des tassements dans les étages supérieurs .
  3. une instabilité lorsque la fonction de contreventement est altérée et que la reprise des efforts horizontaux (vent, sismique…) n'est plus correctement assurée .
  4. des dysfonctionnements des équipements techniques qui étaient intégrés à l'ouvrage supprimé (cheminées, canalisations, conduits, câbles…) .
  5. des effondrements qui peuvent subvenir lorsqu'une hypothèse majeure n'a pas été prise en compte.

Ce qu'il faut faire


Pour les travaux modifiant la structure,nous faisons appel si besoin à un bureau d'études techniques qui étudiera notamment les conséquences ponctuelles et générales sur le bâti existant.
Pour limiter les désordres possibles, Nous prenons des  précautions au niveau de l'examen de la résistance de la structure et plus particulièrement sur :

  • la descente de charges de l'ensemble du bâtiment ;
  • la résistance de la structure avant et après transformation ;
  • la tenue des éléments qui peuvent être incorporés au mur (cheminée, conduits, canalisations ,etc…).

*Note 1 : il est souhaitable de disposer de plans qui sont à utiliser avec précaution car ils peuvent ne pas avoir été suivis par le constructeur d'origine ou ne pas répertorier des modifications ultérieures.

*Note 2 : Nous mettons en garde le client : la création d'ouverture sur un mur porteur entraîne souvent des fissurations des étages supérieurs.(surtout en rénovation ou des murs de refends sur plusieurs étages peuvent ne pas être ancrés sur les murs extérieurs)

Ce qu'il ne faut pas faire

Commencer les travaux sans diagnostic préalable est dangereux : Selon les cas le mur peu être fissuré, ou partagé en deux dans le sens de la longueur(mur en pierre ,galets,pisé).
en cas de doute, il est nécessaire de faire appel à une entreprise reconnue ou un Bureau d'études techniques.



L'ÉTANCHÉITÉ À L'AIR EST AUJOURD'HUI UN ENJEU MAJEUR DE LA CONSTRUCTION ET DE LA RÉNOVATION .


Entrée d'air diverses


Les inconvénients associés aux infiltrations d’air sont nombreux :



- l’inconfort :
ce désagrément est prioritaire pour les occupants. À titre d’exemple, il n’est pas rare, les jours de mistral, en hiver dans la vallée du Rhône, que la température dans les logements s’abaisse à 13 °C. Le débit d’air traversant les logements est alors considérable et insupportable. Dans les bâtiments récents, relativement performants, ce sentiment d’inconfort est ressenti de manière encore plus vive par les occupants dont le degré de tolérance à ce genre de nuisance semble diminuer au fur et à mesure que le niveau de confort augmente.
- les salissures et moisissures : là où l’air s’infiltre, les parois sont évidemment plus froides et elles sont donc le siège de condensations, donc de moisissures. C’est sur ces surfaces humides que les poussières vont se coller, faisant apparaître les fameuses «moustaches » matérialisant la trajectoire de l’air;
- les nuisances sonores: la qualité acoustique d’une paroi est très fortement altérée par un orifice aussi petit soit-il. Il s’ensuit que toutes les infiltrations constituent de petits ponts phoniques détériorant l’affaiblissement acoustique d’une paroi extérieure.
- la surconsommation d’énergie: dans les bâtiments basse consommation, les infiltrations d’air peuvent augmenter sensiblement la consommation de chauffage même si, du fait de leurs performances, cette surconsommation aurait un impact limité sur la facture d’énergie globale

 Pourquoi rendre étanche à l’air un bâtiment alors qu’on place des entrées d’air dans les fenêtres ? 

L’intérêt de rendre étanche un bâtiment est de pouvoir maîtriser les flux d’air et faire en sorte de ne plus être soumis aux aléas de la météo et des vents. Une fois rendu étanche, le bâtiment ne sera plus ventilé de manière « spontanée ». Il faudra donc assurer un débit d’air neuf qui sera contrôlé et maîtrisé au moyen d’une ventilation généralement mécanique car la ventilation naturelle dépend elle-même grandement des conditions météorologiques. Il ne faut pas oublier que les défauts d’étanchéité à l’air d’un logement existent de manière sensiblement homogène sur toutes les façades. Selon cet exemple : les jours sans vent, la totalité de l’air hygiénique (par exemple: 100 m3 /h) passe par les entrées prévues à cet effet. Par contre, les jours avec vent, il ne passe que 80 m3 /h par ces bouches, auxquels s’ajouteront 50 m3 /h par les infiltrations sur la façade au vent. L’extraction d’air, ne variant pas, sera de 100 m3 /h repris dans les pièces humides. En conséquence, 30 m3 /h sont exfiltrés par les autres façades. Il est donc essentiel de faire des bâtiments étanches à l’air, même lorsqu’on ménage ensuite des orifices spécifiques d’entrée d’air dans les menuiseries. Car l’objectif est de contrôler les débits d’air traversant les bâtiments. En ventilation double flux, il est encore plus nécessaire de rendre les bâtiments très étanches à l’air. Les désordres de fonctionnement sont encore plus importants, et la récupération de chaleur par un échangeur peut devenir totalement inefficace si l’étanchéité à l’air est mauvaise. Ces dysfonctionnements ne permettent plus alors de justifier son surcoût.

A QUOI SERT UN TEST D'ÉTANCHÉITÉ À L'AIR ?




Le test d'étanchéité à l'air : permet la mesure de la perméabilité à l'air. L’objectif est de rechercher les infiltrations pour les supprimer ou pour valider la performance de la construction, c'est pourquoi nous devons être performant sur nos chantiers de rénovations thermiques


Sensibilisation : en début de chantier, nous réunissons les équipes qui vont intervenir pour anticiper ensemble de futurs problèmes sur l’enveloppe (points à traiter, impacts des intervenants)


Démarche qualité :
nous réalisons les tests en phase chantier pour localiser les fuites, vérifier les interventions des entreprises et ainsi améliorer la qualité de la mise en œuvre.

Cette étape permet d’éviter des surcoûts importants en corrigeant les défauts, avant les finitions.

POINT PARTICULIER à GERER

Les points de vigilance sont:

  • - Les parois elles mêmes
  • - La jonction porte extérieure/sol
  • - La jonction menuiseries extérieures/murs
  • - La jonction mur/toiture
  • - Les joints de dilatation
  • - Les lanterneaux et trappes
  • - Les coffres de volets roulants
  • - Traversée de la barrière étanche par les réseaux fluides

Pas facile de nos jours de trouver un bon maçon. Entre les bricoleurs qui savent tout faire et les constructeurs qui sous-traitent beaucoup de choses, les commerciaux avec juste un bureau et sans compagnons.... comment choisir ?


En tant que groupement d'artisans nous vous conseillerons de passer par un artisan du métier. Mais en disant çà nous n'avons pas dit grand chose. Pour bien le choisir voilà les questions que vous devriez poser à ce professionnel :
  1. Depuis combien d'année exercez-vous dans le métier ?
  2. Etes-vous bien inscrit au registre des métiers ?
  3. Quelles qualifications avez-vous dans votre métier ?
  4. Réalisez-vous les travaux et/ou en sous-traitez vous une partie ?
  5. Quelles garanties avez-vous si jamais il y a un sinistre ?
  6. Avez-vous des photos concernant des chantiers similaires ?
  7. Puis-je contacter un de vos clients ?
  8. Etes-vous qualifié RGE si l'on a besoin de crédit d’impôt pour nos travaux ?



Nous nous sommes amusé (surtout Sylvain) à questionner Pascal de l'entreprise SARL DIDIER notre  maçon,charpentier pour savoir si nous allions le garder dans le groupement : 

Sylvain : Salut pascal tu as intérêt de me faire un sans faute si non t'es viré !

Pascal : Je t'écoute...

Sylvain : 

  • Depuis combien d'année exerces-tu dans le métier ?

Je suis sortie de l'école (avec un CAP et un BEP Maçonnerie et bac  technique génie civil) pour intégrer l'entreprise familiale en septembre 1982. J'ai donc plus de 30 ans d'expérience professionnelle dont 20 ans sur les chantiers.

  • Est-tu bien inscrit au registre des métiers ou c'est une blague ?

Bien entendu, je suis bien inscrit tu peux aller vérifier sur un site comme societe.com/sarldidier . Tu trouveras les informations officielles de mon entreprise (capital, siret, date de création...)

  • Quelles qualifications as-tu dans ton métier ?

Nous avons plusieurs qualifications : Qualibat, RGE, Eco artisan, Handibat... Tu n'es pas obligé de me croire sur parole. Je t'invite donc à cliquer sur le lien où tu trouveras mes qualifications

  • Réalises-tu les travaux et en sous-traites-tu une partie ?

Nous exécutons la majorité des travaux qui sont liés à nos métiers (charpente, maçonnerie, terrassement, isolation, et pour le restant il s'agit de travailler avec des artisans spécialisés (étanchéité, dallage décoratif, façadier...), ou encore avec mes collègues artisans du groupement .

  • Quelles garanties as-tu si jamais il y a un problème ?

Nous faisons tout pour qu'il n'y a aucun problème à la livraison. C'est pourquoi nous échangeons régulièrement à toutes les étapes des travaux avec nos clients pour prévenir et anticiper les dysfonctionnement éventuels. Si toutefois, il devait y avoir la survenance d'un désordre nous avons bien entendu les assurances responsabilité civiles et décennales associées à nos métiers (voir certificats et garanties). 

  • As-tu des photos concernant des chantiers similaires ?

De très nombreuses, mais comme tu les sais elles sont dans mon PC, je t'invite à venir me voir et je me ferai un plaisir de te montrer tout cela. Mais j'ai, depuis quelques temps, la possibilité de partager mes albums photos (je te montrerai !). 

  • Puis-je contacter un de tes clients ?

Bien sûr et je le propose assez spontanément à mes nouveaux clients. J'anticipe simplement en demandant l'autorisation à mes anciens clients .

  • Etes-vous qualifié RGE si l'on a besoin d'un crédit d’impôt pour nos travaux ?

Les économies d’énergie sont devenues une priorité dans notre société. Quels que soient les travaux que nos clients souhaite réaliser, nous les sensibilisons aux enjeux associés à la performance énergétique de leur habitation : confort, crédit d’impôt, valorisation du bâti..; Tu l'imagines bien nous sommes certifié Eco Artisan depuis 2010 et RGE depuis 2014



Alors ! est-ce que je reste dans le groupement ?

Sylvain : Comme nous sommes un groupement j'ai fait validé tes réponses par Benjamin et Yann et j'ai le plaisir de t'informer que nous te gardons... pour le bien de nos clients (et le notre il en va s'en dire)

Souvent nos clients nous demandent ,si il est judicieux de faire l'isolation et le changement de toiture en même temps 


Vous pouvez  changer votre couverture  à l’occasion de travaux d’isolation, ce qui vous offrira le double avantage de protéger vos combles et votre maison à la fois contre l’humidité et contre les déperditions et chocs thermiques.

Parmi les techniques d’isolation permettant de changer la toiture, on compte le détuilage et le sarking*.

Dans les deux cas, on opère la dépose de la couverture de toit de manière progressive pour le détuilage ou complète pour le sarking.

En outre, la méthode du sarking a pour particularité de poser des panneaux d’isolant sur toute la surface de vos charpentes, surélevant et garantissant un isolation optimale de tous les ponts thermiques de votre toit.

Notre expertise va jusqu’à vous proposer l'isolant et le freine vapeur* qui convient ,ceci est très important surtout pour les problèmes de migrations de la vapeur, nos charpentiers Cyril et Jean Baptiste sont formés pour connaitre les bonnes techniques liées à votre chantier.

Aussi, changer votre toiture lors de travaux d’isolation vous permettra de moins exposer votre habitation aux infiltrations et de moins solliciter votre système de chauffage, vous permettant ainsi d’effectuer d’importantes économies d’énergie et d’éviter des dégâts futurs.

Ne pas oublier qu’un air humide sollicitera d’autant plus votre chaudière qui, marchant en surrégime, s’usera beaucoup plus vite qu’avec, entre autre, un comble correctement isolé !




* LE SARKING consiste à isoler une toiture par l’extérieur.(surtout valable pour des combles aménagés)

Sans travaux ni perte d’espace quant aux combles aménagés, couverture isolante parfaite sans ponts thermiques (habituellement dus aux chevrons nécessaire à une isolation par l’intérieur), le sarking s’adapte à toutes les pentes de toiture.

En cas de rénovation d’un habitat ancien, la décoration peut être conservée.
*FREINE VAPEUR 
En isolation on ne parlera jamais de pare vapeur mais bien de freine vapeur afin de laisser respirer l'enveloppe du bâtiment . 

Voilà les deux différences fondamentales entre ces deux barrières contre la vapeur d’eau dans le bâti.

Le pare-vapeur s’apparente le plus souvent à un film polyane, ce qui est totalement étanche à la vapeur d’eau. Cette étanchéité n’est que théorique : l’air étant un fluide, la surpression le fait confluer vers tous les défauts et toutes les discontinuités du pare-vapeur. Il en résulte une concentration de la vapeur d’eau et de la condensation dans certaines parties de la paroi. (Détériorations, pont thermique…).

Pour éviter ces désordres présents dans la majorité des bâtiments bien isolés faute d’une mise en œuvre correcte, il est préférable d’opter pour un pare vapeur. Celui-ci n’étant pas totalement étanche à la vapeur d’eau.


Aujourd'hui un de nos prospects nous a contacté pour des problèmes d'infiltration autour de ses fenêtres sa question : comment ça se fait que l'humidité passe par mes fenêtres ?




Nous avons pris le temps de lui expliquer que les fenêtres étaient étaient bien étanches (j'ai rarement vu du verre transpiré !) par contre l'encadrement avait été mal réalisé et laissait effectivement passé beaucoup d'humidité.


En effet, les infiltrations d'eau provoquent un gonflement des enduits, plaques de plâtre, isolant et plinthes, l'éclatement des peintures, la dégradation des papiers peints et l'apparition des moisissures. Des désordres peuvent aussi apparaître sur tous les ouvrages sensibles à l'eau proches des fenêtres, comme les prises électriques, isolant acoustique sous parquet, etc.


La pathologie peut toucher tous les types de menuiseries en bois, en métal ou en PVC. Elle est largement influencée par les conditions climatiques de la construction (maison, commerce, logement...)



Notre conseil, avant la pose de la menuiserie et encore plus dans le cadre d'une rénovation il faut absolument reprendre la feuillure, l'appui de fenêtre ou le tableau pour que les joints de la menuiserie aient une surface de contact plane. C'est une vrai expertise et chez nous c'est Fred, Jéremy et Patrick nos spécialistes.




Un de mes clients nous demandait dernièrement s'il y avait un risque à installer des parpaings dans une piscine ou un bassin d'ornement !